Jeu
167 articles disponibles en ligne
Membre
Maurice Ravel et le «nouveau» trombone
Dans les années 20 et 30, les trombonistes de danse bousculent les usages classiques, jusqu’à marquer le Boléro de Ravel et toute une génération.
Par Michel Laplace
Libre
Pourquoi faire comme si l'on était Mozart? Réponse à B. Krol
Faut-il imiter Mozart dans une cadence ? Peter Damm défend la fidélité au style, tout en refusant l’imitation — au cœur d’un débat avec Bernhard Krol.
Par Peter Damm
Membre
Caractéristiques de la vibration des lèvres d'un tromboniste en action
Étude des vibrations des lèvres dans le jeu du trombone, analysant le fonctionnement de l’embouchure et son influence sur la production du son et le contrôle.
Par Leno Lloyd
Le jeu du tuba symphonique
Un appel à l’orchestre : Lewis Waldeck met en garde contre le son soliste et plaide pour le retour à la profondeur et à la fusion du tuba symphonique.
Par Lewis Waldeck
Membre
L'acoustique interne du cor
Étude de l’acoustique interne du cor, expliquant comment sa structure et sa colonne d’air influencent la production du son et l’intonation.
Par Willi Aebi
Membre
Partie 1
Arnold Jacobs
Interview
Deux géants du tuba se retrouvent à Chicago en 1979, où Arnold Jacobs relie technique, son, orchestre et pédagogie dans une pensée durable.
Par Roger Bobo
Membre
Steve Lewis, facteur de cor
La technologie du Nouveau Monde au service de l’artisanat de l’Ancien
Cela prend souvent des années, voire des générations, pour qu’un nouvel instrument soit accepté et reconnu par les musiciens professionnels. Mais cela n’a pas été le cas pour Steve Lewis, fabricant de cors à Chicago, qui, depuis qu’il a ouvert son magasin il y a 8 ans, a vendu 111 cors à des étudiants avancés, des professeurs et des professionnels jouant dans les orchestres du monde entier. Il a fabriqué ses cinq premiers cors pour le Pittsburgh Symphony Orchestra, à la demande de son chef André Prévin. En effet, celui-ci demanda un jour à Dale Clevenger, cor solo du Chicago Symphony Orchestra, que faire pour obtenir de sa section de cors un son comparable à celui dudit orchestre. Clevenger lui répondit alors: «C’est à la fois une question de conception et d’instrument. La conception dépend de vous; pour ce qui est de l’instrument, il n’y a qu’un endroit, qu’un homme: Steve Lewis». A ce moment-là, Lewis n’avait pas encore fabriqué un seul cor! Mais peu après suivait une commande de quatre autres cors pour le Syracuse Symphony Orchestra…Steve Lewis était venu à Chicago pour étudier le cor avec Dale Clevenger. Pour se faire un peu d’argent, il travaillait en même temps chez Schilke. Il eut la chance de travailler avec Jerry Lechniuk, un maître artisan qui avait appris son métier en Ukraine et en Pologne avant la deuxième guerre. Il apprit à Lewis comment fabriquer toutes les différentes parties d’un cor et comment les réparer. (Lewis put ainsi fabriquer six cors avant de quitter Schilke.) Cet apprentissage dura quatre ans, jusqu’à la mort de Lechniuk. «Jerry m’a appris à réparer» dit Lewis, «mais il m’a surtout appris à être fier d’être artisan, à travailler lentement sans jamais brûler les étapes».Lewis quitta Schilke quelques mois après la mort de Lechniuk. La section de cuivre du Chicago Symphony Orchestra lui conseilla alors d’ouvrir son propre magasin de réparation et fabrication de cors et lui alloua même un prêt de US.$ 25’000. Lewis emprunta encore US.$ 10’000 supplémentaires et consacra cet argent à l’achat de machines, d’outils, de pièces et fournitures diverses qu’il choisit minutieusement pendant cinq mois. Avec ce matériel très sophistiqué, il put ouvrir un magasin de tout premier ordre.Quelle sorte de cors Steve Lewis fabrique-t-il? «Toute ma carrière, j’ai joué un Schmidt Geyer (fabriqué en 1919), un cor magnifique… Je me disais que si, un jour, j’avais la possibilité de faire un cor, j’en ferais un comme celui-là. Mais comme peu de gens jouent avec un cor à pistons, j’ai dû choisir un mécanisme plus universel. C’est pourquoi j’ai opté pour le Knopf à barillet rotatif, un modèle traditionnel vieux de 70 ans. Il ressemble beaucoup au Geyer. D’ailleurs, Knopf a toujours dit que Geyer l’avait copié, et Geyer disait que Knopf le copiait. Knopf habitait à Markneukirchen, ville où naquit Carl Geyer… C’est un modèle magnifique, évolution naturelle du modèle à piston au modèle à cylindre rotatif. Pour moi, le Schmidt reste le modèle idéal, mais ce Knopf-Geyer semble bien être le meilleur.
Par Jeffrey Agrell
Membre
La dynamique dans les années 80
De Reykjavik au Hollywood Bowl, l’agrandissement des salles et la culture amplifiée déplacent les limites du son orchestral.
Par Roger Bobo
Membre
Partie 2
L'ornementation dans les concertos pour cor du XVIIIe siècle?
Les ornements essentiels
Le cor naturel laissait peu de place à l’excès : Peter Damm confronte l’ornementation du XVIIIᵉ siècle aux limites concrètes de la tessiture, du style et de l’écriture.
Par Peter Damm
Libre
Empire Brass Quintet
Portrait en bref
De New York à Boston, cinq musiciens ont forgé une identité de musique de chambre fondée sur Ewald, la musique ancienne et un son inspiré du quatuor à cordes.
Par Jean-Pierre Mathez
Libre
Partie 1
Conseils pratiques
À partir des Technical Studies de Herbert L. Clarke, ces exercices développent souplesse, justesse et placement des notes dans la pratique des cuivres.
Par James Stamp
Membre
Mécanisme oscillatoire de la glotte dans le jeu de cor
Une note de cor semble naître avant d’être entendue, lorsque de discrètes oscillations des cordes vocales préparent déjà l’attaque.
Par Philippe-Henri Dejonker, Francis Orval, R. Miller, R. Sneppe
Membre
Partie 2
Jeu et chant simultanés avec les instruments de cuivre
Des mécanismes de production aux œuvres contemporaines, le jeu et le chant simultanés s'imposent comme une extension exigeante de la technique des cuivres.
Par Benny Sluchin
Membre
Partie 3
Jeu et chant simultanés avec les instruments de cuivre
Du Concertino de Weber aux accords de Berlioz, les principes acoustiques éclairent les sons résultants produits par le jeu et le chant simultanés.
Par Benny Sluchin
Libre
La trompette dans l'oeuvre de Jean Philippe Rameau
Des divertissements de cour aux danses d’opéra, l’écriture de Rameau révèle des exigences techniques rares et un usage élargi des cuivres baroques.
Par Albert Hiller
Le cor en France
Aperçu historique du cor en France par Daniel Bourgue, abordant instruments, facteurs, pédagogie et évolution du son et du style.
Par Daniel Bourgue
Membre
Chanter le cor
Earl S. Saxton défend une approche « chantée » du cor, mettant l’accent sur la production du son par la vibration, le contrôle du souffle et une technique inspirée du chant.
Par Earl S. Saxton
Libre
Le coin des inventeurs
Façonner sa propre embouchure
Une infime modification du bord de l’embouchure bouscule sa forme traditionnelle pour soulager la lèvre supérieure sans sacrifier souplesse, attaque ou contrôle.
Par Ninck Blok
Membre
Partie 4
Le Zen et l'art de jouer du cor
De la méditation à la course à pied, le jeu du cor devient une manière d’apaiser le mental, entre souffle, concentration et vie quotidienne.
Par Jeffrey Agrell
Libre
Concours international de Genève CIEM 1981
Courrier des lecteurs
À propos de Genève 1981, Philip Jones défend des jurys plus équitables, un répertoire mieux équilibré et la valeur durable des concours internationaux de trompette.
Par Philip Jones
Libre
Quel cor pour quelle musique?
Article sur le choix du cor en fonction du répertoire, comparant instruments, idéaux sonores et exigences stylistiques.
Par Hermann Baumann
Membre
Partie 4
La trompette aux États-Unis
Gadgets II
Des perces arrière pour trompette piccolo et trompette en ut sont comparées à partir d’essais de musiciens, entre timbre, projection et justesse.
Par Thomas Stevens
Libre
Opinions des facteurs sur les instruments de cuivre
Entre savoir d’atelier et certitude acoustique, les discours des facteurs révèlent un débat instable sur métal, finition, résonance et jeu.
Par J. M. Bowsher, P. S. Watkinson
Membre
Partie 1
Le trombone dans le Boléro de Ravel
Comment jouer le solo de Boléro ? Fort de 100 exécutions, Jean Douay démonte les idées reçues et défend une approche plus souple et maîtrisée.
Par Jean Douay