D'autres chefs, comme Jean Martinon par exemple, adoptent un tempo très confortable, à mi-chemin entre les extrêmes de Dervaux et de Paray. J. Martinon imposait à tout le monde une sorte d’unité rythmique, particulièrement intéressante pour le trombone, celui-ci étant le dernier à intervenir après la petite clarinette, le basson et le saxophone. Une conception centrale est nécessaire pour réaliser la synthèse et l'unité du langage musical. Si le solo de trombone n’intervenait pas à la fin de l’œuvre, le problème ne se poserait probablement pas de la même façon.
La responsabilité d'un trombone-solo est extrêmement importante; si la réussite est là, elle rejaillira sur tout l'orchestre, mais en cas d’échec aussi...