Brass Bulletin 4, I / 1973 (page 21–27) · 5 min. de lecture
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Quelques observations au sujet de l'article de Hermann Baumann "quel cor pour quelle musique?"

Commentaire en réponse à l’article de H. Baumann (BB 3), proposant des observations critiques et participant au débat sur le jeu du cor.

Aux Etats-Unis, en tout cas, il n'apparaît aucune tendance à prendre l'habitude de changer de cors (de tonalités et de mesures différentes) durant un concert symphonique, ainsi que le préconise M. Baumann pour l'Allemagne, dans son article. Le changement en soi n'est pas ignoré, mais seul un nombre très limité de musiciens l'opère en de très rares circonstances, et ils appartiennent à ceux qui aiment l'aventure. Je dirais que nos programmes, ici, ne paraissent pas aussi exigeants qu'ils semblent l'être avec la Philharmonie de Berlin.

Même le 1er Concerto brandebourgeois est habituellement joué sur le cor en sib - soit sur la partie si bémol du double cor en fa-sib, soit sur le cor en si bémol simple. Ceci peut en partie découler des désirs des différents chefs d'orchestre. Ceux qui tiennent à entendre une sonorité pleine ne toléreraient probablement pas le cor en fa aigu. Toutefois, dans la branche professionnelle non classique, principalement à la télévision, l'usage des cors aigus en fa est beaucoup plus répandu que dans toutes autres activités musicales. Il ne s'agit donc pas d'orchestres symphoniques et l'importance de la sonorité n'est pas aussi grande.

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